Anaïs Delva incarne le rôle de Lucie dans Dracula, la nouvelle comédie musicale signée Kamel Ouali. Rencontre avec une jeune artiste qui a le chant et la comédie dans le sang... Interview.
C'est dans un salon privé de la Warner à Paris que la rédaction de Staragora est partie à la découverte d'Anaïs Delva. Cette chanteuse de 24 ans aux cheveux de feu devrait voir sa carrière exploser à la rentrée 2011 avec le grand spectacle Dracula monté au Palais des Sports de Paris à partir du 30 septembre prochain.Après un rôle de doublure dans Cendrillon et un rôle d'alternante sur Juliette, enfin un rôle principal avec celui de Lucie dans Dracula...
Ces étapes ont été très formatrices. Je suis allée crescendo, c'est parfait. J'ai commencé doublure, j'ai été derrière et j'ai pu voir commençait cela se passait. Ensuite de partager le rôle, ça permet de se mettre le pied à l'étrier. Donc là, ce rôle de titulaire arrive à point nommé parce que je n'ai pas peur d'être six fois par semaine sur scène.
Avez-vous un grigri avant de monter sur scène, un petit truc pour vaincre le trac ?
Je n'ai pas le trac ! En fait, je dois avouer, avant j'avais peur. Dès que je devais aller en audition, j'étais morte de trouille... Et puis j'ai rencontré Bruno Berberes pendant les auditions de Dracula et, du haut de son expérience, il a dit : "Les gars, ne soyez pas mort de trouille. C'est votre passion, c'est ce que vous voulez faire. Alors-faites vous plaisir ! Ce n'est ni une corvée, ni une torture". Ça m'a complètement débloquée. Maintenant je suis enthousiaste à l'idée de me jeter dans la fosse !
Quelle est l'ambiance au sein de cette troupe très jeune ?
Il y a une très bonne ambiance. Déjà, je connais Lola (qui joue Poison), c'est une amie dans la vie parce qu'on a déjà travaillé ensemble sur Cendrillon où elle jouait une de mes sœurs. Les autres, j'ai appris à les connaitre et on travaille toutes les semaines ensemble.
A ce propos, combien serez-vous sur scène dans Dracula ?
Sur scène on sera une cinquantaine. Nous sommes sept chanteurs/comédiens, plus deux danseurs. Il y aura des gens du cirque, comme il y avait des acrobates sur Cléopâtre. C'est la touche de Kamel Ouali qui aime en mettre plein la vue.
Alors que la grande première aura lieu fin septembre au Palais des Sports de Paris, y-a-t-il des indices qui vous font dire que le spectacle va marcher ?
Franchement, ça c'est jamais prévisible. On ne peut qu'espérer. Après tout, Cléopâtre a marché, le Roi Soleil a marché... nous aussi on va certainement marcher : mais dire ça serait trop prétentieux et infondé. C'est le public qui décide. En revanche, ce que je sais c'est que ce spectacle va intriguer les gens car il y a plein de choses très nouvelles : entre la 3D relief, la magie, et un rôle principal qui est un danseur et qui ne parlera pas.
Combien de chansons chantera Lucie, votre personnage ?
Moi, toutes mes chansons sont prêtes, j'ai tout enregistré sur mes 3 solos. En tout dans le spectacle il y aura 24 chansons dont plusieurs duos.
Parlez-nous du Kamel Ouali metteur en scène et chef de troupe ?
Kamel, il est égal à lui, ce qu'on connait de lui : c'est un gros bosseur, un grand créatif qui a plein d'idées. Il est déterminé et très productif.
Et que pensez-vous de celui qui incarne Dracula, Golan Yosef ?
Il est très mignon ! Il est canon. Il est hallucinant... Kamel est allé le chercher dans une troupe aux États-Unis. Il parle cinq langues, dont le français. Mais ça ne va pas lui servir sur scène, puisqu'il ne parlera pas ! C'est le pari qu'a pris Kamel, c'est un gros challenge. C'est un très très bon danseur, il va être captivant !
POUR ÉCOUTER UNE AUTRE INTERVIEW D'ANAÏS DELVA SUR YOUTUBE, CLIQUEZ ICI
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire